Rose McGowan s’est cassé le bras alors qu’elle découvrait le résultat des élections américaines. Alors qu’elle a été soignée au Mexique, la comédienne en a profité pour critiquer l’état actuel des soins de santé aux États-Unis.

Plus de peur que de mal ! Il y a quelques jours, Rose McGowan s’est cassée le bras ! Comme la plupart des Américains, la comédienne de 47 ans a suivi de près l’élection présidentielle. Très captivée en lisant les résultats et en se rendant compte que Joe Biden se rapprochait de la victoire; la star a fait une chute et a été obligé d’aller à l’hôpital ! Sur Instagram, la pionnière du mouvement Me Too a alors partagé une photo la montrant allongée dans un lit d’hôpital; avec son bras dans le plâtre. En légende, Rose McGowan a d’abord écrit : « Lire les résultats des élections américaines dans les escaliers = fracture osseuse. »

Alors qu’elle se trouve actuellement au Mexique, la jolie blonde a profité de l’occasion pour commenter l’état actuel des soins de santé aux États-Unis. En effet, aller à l’hôpital coûte beaucoup moins cher. Rose McGowan a ainsi ajouté : « Cela a coûté 250 dollars au Mexique pour ma visite aux urgences; comparé à une facture d’hôpital probable de 10 000 dollars en Californie pour le même accident. Les États-Unis ne sont pas le pays des libres, c’est le pays des surfacturés. »

Face à sa colère, un internaute lui a alors demandé pourquoi elle ne restait pas au Mexique. Ce à quoi elle a répondu : « C’est le cas. Mon père a vécu à Mexico pendant des années, ma tante et mon oncle sont des compositeurs de musique à San Miguel DA, c’est dans mon sang de rester dans la terre centrée sur le cœur. Je suis venue ici pour guérir mes entrailles et ça m’aide vraiment. »

« Aux États-Unis, la santé est la première cause de faillite. » 

Tout le long des élections, Rose McGowan s’est vivement opposée à Donald Trump et à Joe Biden sur les réseaux sociaux. Il n’est alors pas surprenant qu’elle ait choisi de quitter le pays à l’approche des résultats. Lorsqu’un autre fan lui a fait savoir que le salaire moyen au Mexique était très faible, la comédienne a reconnu qu’elle était une personne privilégiée : « Je sais. Je suis privilégiée. J’étais dans un petit hôpital privé avec de bons soins. Aux États-Unis, la santé est la première cause de faillite. » Alors qu’un autre internaute a écrit sur la gratuité des soins de santé et de l’éducation en Europe celle qui a grandi en Europe jusqu’à ses 10 ans a déclaré que « les Américains ont été amenés à craindre que l’argent qu’ils paient en impôts ne serve réellement à quelque chose qui peut les aider. C’est débile et c’est du lavage de cerveau. »