Evelyne Thomas reçoit Richard Orlinski ce jeudi 22 octobre dans sa toute nouvelle émission diffusée sur Non Stop People . Pendant cette interview, l’invité de 54 ans raconte sur sa carrière, mais aussi sur son enfance. L’occasion pour lui de confier qu’il a eu un père violent, envers qui il n’a pas d »animosité » aujourd’hui.

 Evelyne Thomas a débarqué le 28 septembre dernier aux commandes d’une toute nouvelle émission dans laquelle elle reçoit une personnalité pour parler avec elle de sa vie aussi bien professionnelle que personnelle. Depuis le lancement du programme sur la chaîne, l’animatrice phare de « C’est mon choix » a reçu des nombreux célébrités  Richard Orlinski , Djibril Cissé, Clara Morgane, Booder, Jean-Pierre Castaldi ou encore Elsa Esnoult. Lors de son passage, cette dernière avait évoqué le souvenir de sa grand-mère disparue. Un moment chargé en émotions pendant lequel l’ex-candidate de « Danse avec les stars » n’avait pu retenir ses larmes.

« Ma grand-mère, qui elle avait la passion du cinéma, m’a toujours dit : ‘Elsa, toi je te ne vois pas dans les études, genre Bac+10 ou un métier on va dire raisonnable. Suis tes rêves’. Elle s’était toujours mise un petit peu contre mes parents à dire : ‘Laissez-là tranquille, laissez être ce qu’elle doit être », disait-elle. Et elle continue les larmes aux yeux « Ce qui me fait juste de la peine, c’est que je me dis que j’aurais aimé qu’elle me voit aujourd’hui ».

« On ne choisit pas ses parents »… »Ces rapports conflictuels m’ont permis d’être celui que je suis »

Aujourd’hui Evelyne Thomas a reçu  Richard Orlinski . Le sculpteur est revenu sur son enfance en évoquant le divorce de ses parents et ses rapports « très conflictuels » avec son père. « On ne choisit pas ses parents », a-t-il commencé . Il continue : « Ces rapports conflictuels m’ont permis d’être celui que je suis. S’il n’y avait pas eu ces brimades, cette sévérité, cette violence, je ne serais pas là aujourd’hui. Je n’ai pas d’animosité, je le remercie plutôt qu’autre chose ». l’animatrice a voulu en savoir plus. « Il ne vous encourageait pas dans ce que vous faisiez ? » lui demande-t-elle. Ce à quoi il répond : « Il y avait beaucoup de violence en réalité à la maison. Je ne me rappelle pas de mon père en train de me prendre dans ses bras. C’était chaud, ça a été très, très loin ».