L’ouverture des discothèques est interdite depuis la propagation de la pandémie. Mais, malgré l’interdiction qui reste valable jusqu’à nouvel ordre, des établissements usent d’une autre stratégie pour continuer à travailler. Certains se sont convertis en bar-restaurant pour continuer leurs activités. Cependant, on assiste au non respect des mesures d’hygiène dans plusieurs endroits. Des photos publiées sur les réseaux sociaux mettent en exergue des attroupements dans des établissements de nuit.

L’ouverture clandestine des discothèques

On assiste à la réouverture des discothèques à travers le pays. Quelle est donc la stratégie de ses établissements pour faire tourner leurs affaires.
Un des maîtres de la nuit se confie à BFMTV tout en gardant l’anonymat. Il dévoile sa stratégie pour garder sa clientèle : Il fait une configuration de bar-restaurant vu que les ceux-là sont autorisés à l’accueil du public mais dans le respect des mesures « Certains ont décidé de rouvrir contre vents et marées en respectant certaines règles […]. Tout ça vient d’une demande de la clientèle. Ça vient également d’une frustration de certains propriétaires qui ne peuvent pas accueillir leurs clients, et puis d’un besoin économique », a déclaré David Zenouda sur BFMTV, représentant de l’UMIH, l’Union des métiers de l’industrie et de l’hôtellerie.

Les boîtes de nuit et le monde de la nuit vers la ruine

Les conditions deviennent de plus en plus difficiles pour les patrons qui ont vu leurs établissements verrouillés depuis l’avènement du covid. Certains n’ont plus l’autonomie financière. Selon le patron de club interrogé par BFMTV, la survie de ses établissements est en jeu. « Le gouvernement n’a pas répondu à la demande des clubs qui était une aide financière adaptée et réelle… Donc lorsqu’on est en situation de guerre et qu’on veut absolument survivre financièrement, on essaye de trouver des solutions, même minimes », dit-t’il. Il ajoute plus loin: « Dans le plan de relance, on n’existe pas. Les 100 milliards, où ils vont ? En tout cas, pas dans les discothèques. » Cette situation est plutôt délicate pour le secteur qui est vraiment menacé.