Olivier Véran travaille d’arrache pied pour lutter contre la crise sanitaire de la Covid-19. Comme l’apprend un article du Figaro daté du 11 novembre 2020, le ministre de la Santé a fait une croix sur son jour férié, lui qui n’a pas vu ses enfants depuis dix jours consécutifs.

Olivier Véran ne chôme pas. Depuis qu’il a été nommé ministre de la Santé, il doit faire face à une pandémie sans-précédent, dont la seconde vague semble être aussi destructrice que la première. Pour essayer d’améliorer la situation sanitaire et sociale, le ministre de Jean Castex vient de passer dix jours consécutifs à son bureau, comme le révèle un article du Figaro daté du 11 novembre 2020. Il n’a d’ailleurs pas bénéficié de ce jour férié.

C’est bien simple, depuis son entrée en fonction, Olivier Véran prie pour avoir « du temps» et même « un clone ». Le plus urgent pour ce père de famille est de régler cette situation délicate et enfin rentrer chez lui, auprès de ses enfants. Retenu à Paris auprès des acteurs de la politique, le ministre est bien loin de Grenoble, là où résident ses enfants, nés d’une précédente union. On imagine qu’il devra rester encore quelques semaines éloigné de ses proches.

Déjà pendant le premier confinement, il n’avait pas pu voir ses enfants (7 et 10 ans). « J’ai profité de mes enfants car je n’ai pas pu les voir pendant des semaines à cause du confinement. Ils ont 7 et 10 ans donc c’est dur pour des enfants. Je leur explique ce qu’il se passe », confiait-il à BFMTV, racontant ses quelques jours de vacances en septembre dernier.

DES APPELS VIDÉO POUR TENIR LE COUP

Ce neurologue de formation est donc père de deux enfants : une fille plus âgée et un garçon plus jeune. Malgré tout, Olivier Véran garde le contact avec ses bouts de chou grâce aux visioconférences. « Confinés chez leur mère, ils discutent quotidiennement avec lui en vidéo», apprenaient nos confrères de Paris Match lors du premier confinement, en mars dernier. « Je ne dis pas que c’est génial de rester confiné, personne ne dira ça. Personne, et moi le premier, mes enfants sont dans une autre ville que celle dans laquelle je suis, donc c’est évidemment une situation qui est difficile à vivre pour tout le monde », déplorait même le ministre dans Quotidien le 18 mars dernier.
Une situation assez stressante pour le ministre de la Santé, qui se heurte également à ceux qui ont « fait très tôt le choix de faire de la crise une opportunité». Il s’était adressé très ému, criant même parfois, aux députés de l’opposition qui ne voulaient pas voter pour une prolongation de l’état d’urgence sanitaire. « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici», s’était-il emporté. Il avait ensuite été soutenu par sa compagne, le député LREM, Coralie Dubost sur LCI.