Récemment interrogée par Fox News, la biographe royale Ingrid Seward a glissé une révélation au sujet de Meghan Markle qui ne fera plaisir à personne, ni à la famille royale ni au peuple britannique.

Si la rupture entre Meghan Markle et la monarchie a été tonitruante, elle n’aurait pas uniquement été provoquée par les tensions au sein du clan Windsor-Mountbatten. De passage sur l’antenne de Fox News, ce samedi 7 novembre, la biographe royale Ingrid Seward a révélé que la duchesse de Sussex « n’était pas une grande fan de l’Angleterre» et se sentait mécomprise par le peuple du Royaume-Uni. Pire encore, elle estimait même que les Britanniques « ne l’appréciaient pas particulièrement » avant son départ fracassant de la Firme au côté du prince Harry. Une situation semblable à celle vécue par Wallis Simpson, femme de l’ex-roi Edward VIII, l’oncle de Sa Majesté Elizabeth II.

Une piqûre de rappel s’impose : en 1937, et lorsque son union avec sa belle était contestée par l’église anglicane; le gouvernement et le contribuable britannique, l’ancien souverain abdiquait au nom de l’amour qu’il portait à sa femme, une Américaine qui était, de surcroît, divorcée. Il laissait ainsi le trône d’Angleterre au père de Sa Majesté Elizabeth II. Les similitudes avec Meghan Markle, originaire de Los Angeles et mariée une première fois avec Trevor Engelson, sont donc flagrantes. « C’était un scénario très similaire», constate ainsi Ingrid Seward, ajoutant que le Royaume-Uni est toujours « vieux jeu» face au divorce. « Elle est Américaine et Harry semble avoir tout abandonné pour elle», poursuit-elle. Et tout comme l’ex-actrice de la série Suits, « Wallis Simpson n’aimait pas l’Angleterre», lui reprochant notamment son climat et sa grisaille fétiche.

Les Sussex, mal-aimés de la Couronne

Une révélation qui ne pourra qu’envenimer les relations déjà tendues entre Meghan Markle et la Couronne. Mais si la bonne entente n’est pas au rendez-vous, la maman du petit Archie n’est pas la seule à éprouver quelques ressentiments à l’égard de la monarchie. Car, de son côté, le prince Harry a essuyé un refus blessant et pas des moindres.

Ce dimanche 8 novembre – alors que l’Angleterre célébrait Remembrance Sunday, journée consacrée aux efforts des soldats et civils britanniques durant les deux guerres mondiales ; le petit-fils de Sa Majesté Elizabeth II n’a pas été autorisé à déposer une gerbe en son nom au Cénotaphe de Westminster. Exilé à Los Angeles, il espérait qu’un membre de la famille royale puisse s’en charger à sa place, effectuant ainsi une demande auprès du palais de Buckingham. Requête refusée en raison du Megxit et de son abandon de ses fonctions royales.