Meghan Markle s’engage dans un nouveau procès pour protéger sa vie privée. Connue pour sa Croisade contre les tabloïds anglais, cette fois-ci Meghan a une excellente raison et pourrait enfin gagner un de ses nombreux procès en cours.

Meghan Markle et la presse people, une grande histoire d’amour

Nous l’avons compris, Meghan Markle détestent les paparazzis. La duchesse de Sussex se lance dans un nouveau procès pour protéger sa vie privée et celle d’Archie. Après le procès contre Associated Newspapers et l’affaire des photos en drone prises d’Archie, Meghan Markle se bat à nouveau pour la protection de sa vie privée. Un photographe a en effet pris des photos de la duchesse et de son fils, à leur insu. D’après l’avocat de Meghan Markle, le photographe en question travaille pour la section américaine de Splash News and Pictures Agency. Il a évidemment vendu les images.

La photo d’Archie qui ne passe pas

Prises sur l’île de Vancouver au Canada le 20 janvier dernier, les photos font scandales. Les images montrent Meghan Markle en train de marcher dans le parc de Horth Hill avec ses deux chiens et son garçon dans un porte-bébé. Ne faisant pas face à l’objectif, Archie est à peine visible. Mais le couple est furieux et cela se comprend !

 

L’affaire est donc portée par Meghan Markle à titre personnel, mais également par elle et le prince Harry au nom de leur fils Archie. Le couple dénoncent ainsi les photos qui représentent une utilisation abusive des informations privées de Meghan et Archie et enfreignent la loi sur la protection des données. Le procès a eu lieu au tribunal la semaine prochaine.

Leur avocat a déclaré ce qui suit devant le juge : «En un mot, en tant qu’avocat des demandeurs, je décrirais ce qui est arrivé aux demandeurs comme étant qu’ils ont été« tapotés ». C’était sans leur accord ou leur consentement et il est admis que c’était par un employé de [l’agence américaine], Steve Dennett. » Jonathan Barnes continue sa plaidoirie ! Il se trouve que le photographe à l’origine des clichés s’était rendu la veille au « domicile privé des demandeurs ». Sa raison ? Il voulait « tester son photomètre et prendre des photos à travers la clôture de sécurité ». « Il n’était donc pas au parc par accident », a conclu l’avocat du couple. Affaire à suivre …