Maïwenn bientôt à l’affiche de son prochain film intitulé “ADN”, en salles le 28 octobre 2020. A l’occasion, l’actrice Maïwenn s’est confiée sur son enfance, un période difficile de sa vie qui lui sert aujourd’hui d’inspiration dans son métier de cinéaste.

« Je voulais seulement ressembler à Madonna »

A l’occasion de la sortie de son film ADN, en salle le 28 octobre prochain, Maïwenn revient sur ses rapports tendus avec ses parents dans son enfance lors d’une entrevue avec Télérama : «De la part de mes parents, il n’y a eu ni soutien, ni fierté, ni amour. J’ai grandi sur une planche pourrie avec un père violent et une mère souvent absente de notre appartement de Belleville ».

En 2001, sur le plateau de l’émission Tout le monde en parle, Maïwenn avait évoqué sa mère en déclarant que cette dernière ne l’aimait « qu’à travers un écran de cinéma ». Dans les colonnes de Télérama, l’actrice de 44 ans explique ce qui a poussé sa mère à lui faire courir les castings dès l’âge de 3 ans : « Elle voulait absolument que je sois actrice, alors que, comme toutes les autres gamines, je voulais seulement ressembler à Madonna ».

Toutefois, malgré son enfance pas toujours facile, Maïwenn est heureuse de faire aujourd’hui le métier qu’elle aime. Si la réalisatrice a un regret, c’est celui d’avoir été déscolarisée alors qu’elle n’était qu’au collège. Bien décidée à remédier ce manquement, Maïwenn compte retourner sur les bancs de la fac prochainement.

Son grand-père comme inspiration pour son nouveau film

Après avoir réglé ses comptes avec son père violent dans son premier long métrage Pardonnez-moi, en 2006, Maïwenn rend hommage à son grand-père dans son prochain film ADN : « Je ne vais pas vous mentir : le personnage du grand-père ressemble au mien ».

En effet, dans ADN, Maïwenn raconte l’histoire de Neige, une mère divorcée de trois enfants qui perd la seule personne qui la protégerait de la toxicité de ses parents : son grand-père algérien. Le décès du pilier adoré de la famille provoque chez le personnage de Neige, jouée par Maïwenn elle-même, une profonde crise identitaire qui la pousse à explorer ses origines.