David Hallyday revient sur le procès au sujet de l’héritage de son père sur les ondes de RTL ce mercredi 9 septembre. Il a assuré qu’il avait renoncé à toute succession.

David Hallyday a définitivement renoncé à l’héritage de son père, Johnny Hallyday décédé le 5 décembre 2017. Il l’a affirmé en personne sur les ondes de RTL mercredi 9 septembre 2020. Selon les informations exclusives de M6, les avocats du chanteur ont officiellement renoncé à l’héritage. En effet, ils se sont « désistés de toutes poursuites judiciaires en déposant ce mardi 8 septembre des conclusions en ce sens au tribunal de Nanterre ».

En prenant cette décision, comme sa soeur Laura Smet, David Hallyday sera exempté « du remboursement des dettes fiscales de Johnny réévaluées à 30 millions d’euros ». Le journaliste va encore plus loin dans ses informations en affirmant que Laeticia Hallyday conserve ainsi le patrimoine immobilier à St Barth, Los Angeles et Marnes-la-Coquette, évalué entre 28 et 34 millions d’euros selon différentes estimations. En revanche, la veuve de l’idole des jeunes devra honorer les dettes fiscales de Johnny.

En ce qui concerne Laura Smet, qui n’avait obtenu qu’une peu plus de la moitié de son héritage (1,5 million d’euros), le journaliste assure que le reste de la somme, 1,12 million, lui sera prochainement remis.

Aujourd’hui David Hallyday espère qu’une seule chose : que l’on arrête de parler de cette affaire d’héritage autour de son père. « Mon père est un grand artiste qui mérite qu’on pense à lui d’une autre façon. Il continue :  » Par sa musique, par le travail qu’il a fait pendant plus de 50 ans. Par les joies et le bonheur qu’il a donné à tant de gens », a-t-il déclaré sur la radio.

David Hallyday souhaite garder un droit de regard sur l’oeuvre de son père


Bien qu’il ait renoncé à toutes poursuites judiciaires, David espère garder un droit de regard sur son héritage artistique. Selon lui, il a toutes les compétences et l’intelligence pour protéger la mémoire de son père. « La continuité c’est très important. J’aurais mon mot à dire. La loi le prévoit de toute manière », a-t-il lancé.