Invitée de l’émission On est en direct sur France 2 le 14 novembre 2020, Roselyne Bachelot a expliqué à Grand Corps Malade pourquoi les concerts ne pouvaient pas reprendre maintenant.

La colère gronde parmi les artistes y compris Roselyne Bachelot, qui sont de plus en plus nombreux à pointer du doigt les décisions du gouvernement pour pallier à la crise sanitaire actuelle. Confinement, fermeture des commerces non-essentiels, annulation des tournées… 2020 aura été une année noire pour les chanteurs qui ont de plus en plus de mal à vendre leur musique. Raison pour laquelle Grand Corps Malade, invité de l’émission On est en direct sur France 2 le 14 novembre, a interpellé la ministre de la Culture, également présente sur le plateau.

Entre Fabien Marsaud, le vrai nom du chanteur, et Roselyne Bachelot, le ton est rapidement monté. « Je parle pas pour les artistes je parle pour ceux qui aujourd’hui crèvent la dalle, les techniciens, est-ce qu’il y a des échéances ou pas du tout, est-ce que janvier, février, mars, il y a un moment où ça va rouvrir ?», a ainsi demandé l’interprète de Mais je t’aime, inquiet pour les intermittents du spectacle qui travaillent avec lui.

Quelque peu agacée, l’ancienne membre des Grosses Têtes lui a répondu : « Vous pensez bien que nous sommes à l’affût de toutes les fenêtres qui s’ouvriront; est-ce que vous croyez franchement qu’on fait ça pour notre plaisir ?». Un dialogue de sourds, tant les deux parties n’ont pas réussi à trouver de terrain d’entente; le chanteur voulant une date précise et la femme politique levant les yeux au ciel devant tant d’insistance.

Patrick Fiori, « tête retournée » devant les disques et les livres bâchés

Mais Grand Corps Malade n’est pas le seul à faire preuve d’impatience. Dans une interview accordée à Pure Charts, Patrick Fiori poussait ainsi un gros coup de gueule. « Je suis allé faire mes courses comme tout le monde avec ma dérogation dans les magasins. Je vous jure, quand j’ai vu les disques et les livres bâchés, ça m’a retourné la tête », se désolait-il. « C’est une vision inacceptable. On est tous dans la merde». Comme quoi, personne n’est épargné par cette grande crise que connaît le monde entier.