Gérard Depardieu s’est montré trop critique envers son pays d’origine, la France. Le monstre sacré du cinéma s’est devoilé à « Sept à Huit » pour la promotion de son livre « Ailleurs ».

« Les gens n’ont plus de culture et il n’y a plus d’identité culturelle» :

« Les gens n’ont plus de culture et il n’y a plus d’identité culturelle. Quand des individus ont de la culture, on les rabaisse ! », a explosé l’acteur avant de poursuivre : « La culture, aujourd’hui, c’est Hanouna ! Moi, c’est simple, je ne vais voir que les films qui se font descendre par la critique ». Gérard Depardieu a également ajouté qu’il trouvait désormais le cinéma « de moins en moins intéressant ».

les Français sont « très tristes » d’après Gérard  :

A 71 ans, l’acteur que l’on ne présente plus, n’a plus rien à cacher. Le 8 octobre 2020 était la date  la parution de son livre Ailleurs. Le célèbre acteur français Gérard Depardieu a critiqué, ce dimanche 11 octobre, la politique française en matière d’accueil des migrants, en comparant la France à l’Amérique.

Selon lui, la France est un pays « triste » .« Contrairement à ce que disent les journalistes, ce n’est pas pour la fiscalité que je me suis barré. (…) Ce que je ne supporte pas, et c’est pour ça que ce pays m’emmerde, c’est de voir que les Français sont tristes comme la mort ».affirme le comédien avant d’ajouter : « La France est un très beau pays, mais où les gens sont perdus. Quand je suis en France, je reste ici, chez moi, avec mes livres : je ne veux pas sortir voir le désastre »

 Les gens n’ont plus d’ailleurs, ils sont enfermés », a-t-il annoncé « La seule chose qui me donne encore espoir en la France, ce sont les migrants c’est-à-dire le monde de demain, quand les gens se seront intégrés. Ce sont les minorités d’hier qui sont devenues la majorité d’aujourd’hui ». a écrit Gérard Depardieu dans son dernier livre « Ailleurs ». « Oui, les migrants, ils vont ailleurs », a-t-il ajouté sur TF1. Pour lui, les migrants sont une chance pour la France. « Ça devrait l’être, bien sûr », a-t-il affirmé.

« Normalement, dans les droits de l’homme, la France a toujours accueilli… Mais là, ils sont le contraire des droits de l’homme. La France, ils vont faire des murs maintenant, comme Trump. Les murs… Ce n’est pas être vivant que de faire des murs », a-t-il expliqué.