Pour sa deuxième carte blanche sur Europe 1, Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, s’est livrée à un plaidoyer décomplexé en faveur du couvre-feu décreté par son beau-père. « On ne la fait pas intervenir en soutien de quiconque, ce n’est pas du tout le sens de cette chronique », nous assure Europe 1

L’intervention de la fille de Brigitte Macron sur Europe 1 n’est pas passée. Au lendemain de l’annonce d’Emmanuel Macron sur le couvre-feu instauré en Île-de-France et dans huit métropoles à partir de ce samedi 17 octobre entre 21 heures et 6 heures. Tiphaine Auzière a pris la parole dans la chronique « carte blanche » pour y commenter les décisions du gouvernement notamment. Seulement, le nom de la belle-fille du président de la République n’a pas été indiqué à l’antenne. Simplement présentée comme une « avocate et femme engagée ». Tiphaine Auzière a soutenu la gestion de la crise sanitaire d’Emmanuel Macron en rappelant qu’il faut « savoir sacrifier une partie de ses libertés pour l’intérêt général ».

Devant l’absence d’avoir eu une indication sur l’identité de Tiphaine Auzière, plusieurs internautes ont partagé leur colère mais aussi dénoncé un choix qui ne serait pas neutre. « Elle est venue enfoncer le clou, la belle-fille ???? », « On croit rêver, la belle fille et puis quoi encore », « Sacré choix en terme de chroniqueur ! Non pas que cela soit dramatique mais enfin, un peu téléphoné ! »…

Les réactions sur Twitter ont fusé:

Vendredi matin, les réactions sur Twitter ont fusé, la plupart fustigeant la méthode et la forme, Tiphaine Auzière étant présentée dans l’émission comme une «éditorialiste» venue présenter son «coup de cœur» («l’intérêt général») dans le cadre d’une «carte blanche», avant de justifier – de manière plutôt convaincante d’ailleurs – la restriction à venir des libertés publiques, à grand renfort de références philosophiques ou politiques.

Au lendemain des annonces du président de la République sur l’établissement d’un couvre-feu dans plusieurs régions à partir de samedi, cela ne pouvait que prêter le flanc à la critique. En tout cas créer la polémique, avec le risque de la voir enfler dans un contexte tendu voyant s’opposer partisans et opposants au durcissement des mesures sanitaires.