Atteinte de la maladie de Parkinson depuis 2014, Catherine Laborde donne régulièrement de ses nouvelles dans les médias. Mais celles-ci ne sont pas des plus confirmées .

En faite l’ancienne présentatrice météo, qui avoue trébucher régulièrement, ne peut plus se déplacer seule. Au quotidien, Catherine Laborde se bat contre la maladie à corps de Lewy dont elle souffre depuis 2014. Face à cette maladie neuro évolutive combinant les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, l’ancienne présentatrice météo de TF1 se confronte à plusieurs symptômes comme la « montée progressive des états de confusion, la perte de la mémoire immédiate », avait expliqué son mari Thomas Stern à TV Grandes Chaines. « J’ai des pertes de mémoire sans arrêt. Là, je viens de vous parler et je ne me souviens plus ce que j’avais dit une demi-heure plus tôt. On ne sait plus où on est, qui on est », avait confié Catherine Laborde dans son entretien dans « Sept à Huit » le 4 octobre.

« J’ai des pertes de mémoire sans arrêt « 

« J’ai des pertes de mémoire sans arrêt. Là, je viens de vous parler et je ne me souviens plus ce que j’avais dit une demi-heure plus tôt. On ne sait plus où on est, qui on est« , avait-elle récemment expliqué dans l’émission Sept à Huit. Depuis c’est donc à l’abri des regards, auprès de son mari Thomas Stern, que l’animatrice essaye de surmonter cette épreuve de la vie. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son quotidien a bien changé ces derniers mois. Comme elle le confie dans les colonnes de Télé Star, elle est devenue très dépendante de son entourage. « Je ne sors pas seule. Je trébuche beaucoup. Mais avec Thomas ou mes filles, oui. Thomas me pousse à sortir, à voir des amis, à avoir une vie sociale », elle se confie avec une grande tristesse .

« Le plus traumatisant, c’est un jour où elle ne me reconnaissais plus »

Thomas Stern s’était confié à TV Grandes chaînes sur les symptômes de la terrible maladie dont souffre sa femme. « Toute une série sont communs avec Parkinson tels que les tremblements, problèmes neuro-moteurs, difficultés à se mouvoir…ces aspects se soignent avec un traitement médical », avait-il expliqué. « A cela s’ajoutent des aspects psycho-moteurs comme une montée progressive des états de confusion , perte de la mémoire immédiate… Et enfin, les insomnies, le somnambulisme…ça peut atteindre un stade critique. Heureusement, l’évolution est très lente chez Catherine. » Il avait cependant vécu un moment très traumatisant pendant le confinement« Le plus traumatisant, c’est un jour où elle ne me reconnaissais plus. Ca m’a foutu les jetons. La perte totale de reconnaissance est l’une des particularités de cette maladie. Heureusement ça n’est plus arrivé depuis. »