Bernard Campan ne semble pas très avec à l’idée de reformer le groupe des Inconnus;  aux côtés de Didier Bourdon et Pascal Légitimus. L’acteur s’est confié sur les raisons.

Pendant des années, Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus ont fait rire les Français. Le trio a marqué l’Histoire de la comédie Française, si bien que bon nombre de leurs fans réclament leur retour sur les devants de la scène. Une idée qui semble satisfaire Didier Bourdon. En effet, invité dans l’émission Grand Journal sur Canal + dans le courant de l’année 2017, l’humoriste avait confié son envie de reformer le groupe « On a vraiment des jeunes de 10, 15 ans qui nous adorent. Alors là vrai­ment on se dit, ça vaudrait le coup de remon­ter sur scène ne serait-ce que pour réunir ce public là« . 

Une ambition qui ne semble, en revanche, pas emballer son acolyte Bernard Campan. L’acteur avait fait part de ses doutes concernant un potentiel retour dans une interview accordée à dans Les Terriens du samedi l’année suivante. « Moi, je suis plutôt pour ce qui a été fait a été très bien fait. Donc pour qu’on refasse quelque chose, il faut que ce soit peut-être mieux, ce qui est très difficile. Si c’est aussi bien, ça peut passer pour moins bien parce qu’on a quand même pris un coup de vieux« .

‘Ce sont mes frères de cœur. C’est ma famille’

Au cours des années Bernard Campan reste toujours aussi inquiet à l’idée de reformer Les Inconnus. Et le comédien l’avoue, si le trio, qui a bien évolué depuis ses débuts, ne se reforme pas pour le moment, c’est à cause de lui « Dans toute famille, il y a des divergences, C’est moi qui bloque, a reconnu le sexagénaire dans une interview accordée à Non Stop PeopleJe suis quand même ouvert et on en discute récemment encore avec Didier Bourdon de ce qui serait possible« . Bien qu’en désaccord, l’entente générale est toujours aussi présente chez les trois hommes « Ce sont mes frères de cœur. C’est ma famille Pascal et Didier, ce sont mes frères, alors peut-être qu’on est demi-frères comme dans Les 3 Frères, c’est vraiment mon ADN « .