Anthony Martial a entretenu une relation virtuelle en Instagram  de 2018 à 2019 avec une jeune une femme qui se présentait comme un mannequin voyageant à travers le monde.

En 2018, le footballeur Anthony Martial a débuté une relation virtuelle avec une dénommée Myriam. Âgée de 30 ans, la jeune femme se faisait passer pour un mannequin habitant à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Anthony Martial, déjà en couple avec la candidate de télé-réalité Mélanie Da Cruz à l’époque, n’y a vu que du feu. Myriam est en réalité chômeuse et ne vit pas du tout en banlieue parisienne. Elle « demeure à Jarville, où elle touche le RSA et règle une partie de son loyer grâce aux APL ». Un an après le début de cette relation virtuelle, Anthony Martial est victime de chantage. Myriam le menace de dévoiler « des photographies compromettantes ».

Au tribunal, le procureur de la République de Nancy a requis six mois de prison avec sursis pour cette jeune femme:

« J’ai bien compris qu’il ne se passera plus rien entre nous, mais sache que j’ai beaucoup de photos compromettantes, soit tu paies, soit je balance tout à la presse », aurait envoyé Myriam à Anthony Martial par SMS, selon l’avocate du footballeur. Dans un premier temps, Anthony Martial a voulu acheter le silence de Myriam contre la coquette somme de 25 000 euros. L’attaquant des Bleus s’est ensuite ravisé et a décidé de porter plainte, selon le « République Lorrain ». Vendredi 16 octobre 2020, Myriam a comparu devant le tribunal de grande instance de Nancy. Le procureur de la République de Nancy, François Pérain, a requis une peine de prison de six mois avec sursis contre le faux mannequin. Il estime que « le message est la preuve matérielle qu’il y a eu tentative de chantage ».

« C’est lui qui est entré en contact avec moi sur les réseaux, a-t-elle expliqué au tribunal, selon l’Est RépublicainC’était une vraie relation avec quelqu’un de très gentil que j’ai beaucoup aimé dans ma vie. » Mais tout a changé en mars 2019, lorsqu’Anthony Martial lui a expliqué vouloir tout arrêter« Il m’avait fait des promesses, je me suis sentie bafouée, un an de ma vie cela ne compte pas pour rien », a confié Myriam.

La décision du tribunal sera rendue le 20 novembre prochain